Rien qu’à travers 3 différentes méthodes, vous allez muscler vos bras !

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Aujourd’hui, on se retrouve pour parler d’un sujet qui va vous intéresser : comment avoir des gros bras bien musclé.

Je le sais parce que j’ai reçu beaucoup de mails suite aux articles précédents : vous êtes nombreux à vouloir développer vos biceps pour enfin remplir les manches de votre t-shirt qui, jusqu’alors, restent désespérément ballantes. Et c’est vrai que des beaux bras bien développés sont souvent très esthétiques, appréciés et complimentés. Cependant, pleins de ces belles et nobles motivations, la plupart des gens s’y prennent mal et finissent par… Ne jamais avoir le résultat escompté. Alors pour vous éviter de perdre votre temps, faisons le point sur ce sujet.

1. Avoir des gros bras, ce n’est pas (juste) des gros biceps

Première erreur que font la plupart, c’est de penser qu’avoir des gros biceps suffit pour avoir des gros bras. Comme nous l’avions fait pour le 6 pack, faisons un très léger point d’anatomie, encore plus court que la fois précédente : les biceps ne représentent environ que 1/3 du volume de vos bras…. Les 2/3 restant étant composés par vos triceps.

Alors vous l’aurez compris : qui dit gros biceps ne dit pas gros pas. Qui dit gros triceps dit bons bras. Et qui dit gros biceps et gros triceps disent gros bras. De fait, ne négligez pas vos triceps et insistez dessus. En plus, vous savez quoi ? Vous avez de la chance. En bossant vos pecs à coups de développés divers, vos triceps sont indirectement sollicités. La bonne idée, c’est donc d’associer à votre séance de pec une session triceps avec des exos spécialisés (kickback par exemple).

2. Les risques du surentrainement

Parce que vous avez tellement envie de les avoir, ces gros bras, que vous allez vouloir trop en faire. L’erreur classique ? Faire des curls tous les soirs. Alors on respire, on boit frais et on active son cerveau : les muscles de vos bras sont comme tous les autres muscles : ils ont besoin de repos pour se reconstituer et croître. Alors faites preuve de méthode : faire des séances uniquement « bras », c’est un peu idiot.

Organisez vos entrainements pour triceps et pour biceps avec intelligence. Regroupez vos triceps avec vos pecs, pour les raisons expliqués plus haut, et vos biceps avec vos dorsaux et vos épaules, par exemple. Mais surtout… Surtout… Pas plus de 2 entraînements par semaine, chacun espacé de 48h minimum, que ce soit pour vos biceps ou vos triceps.
3. Chargez peu, mais chargez bien

Dans le même registre que le surentrainement… Vous seriez étonnés de voir à quel point certains de mes clients ont commencé à enfin prendre du volume au bras, alors qu’ils galéraient jusqu’alors, en soulevant moins lourd… Et je ne parle pas de « gonflette » hein… Non, juste soulever moins lourd tout en gardant les mêmes schémas (nombre de répétitions et de séries). Pourquoi ? Parce que toujours pleins de ces bonne intentions, en plus de vouloir vous entrainer trop souvent, vous allez vouloir charger le plus que possible, au détriment de la qualité du mouvement.

Et justement, c’est ce dernier facteur qui est déterminant. Les biceps et les triceps sont composés de plusieurs segments, avec des fibres plus ou moins profondes, et il est nécessaire de tous les solliciter. Pour cela, il est essentiel d’exécuter vos mouvements à la perfection au risque de ne travailler qu’une (infime) partie de vos bras, et d’avoir des résultats proportionnels : maigres.

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